Après l'optique, relancée par les casques d'immersion, l'haptique semble être la prochaine conquête de la réalité virtuelle. Pour cela, il faut évidemment envisager l'insertion des membres. Et dans un premier temps, les expériences ont porté sur un toucher actif de la part de l'expérimentateur. Notamment, en utilisant le retour de force ou l'utilisation d'ondes sonores. Mais qu'en est-il de la sensibilité passive à l'environnement, des éléments qui viendraient toucher votre peau ?

Comme au cours de l'expérience avec les ondes sonores, c'est la combinaison d'un stimuli sur la peau avec une source visuelle qui permet à l'expérimentateur d'en faire un tout convainquant. C'est ce qu'on appelle la multimodalité, qui désigne la contribution de plusieurs modalités pour appréhender un phénomène ou pour interagir avec un objet. 

L'université d'Utrecht, en collaboration avec Elitac, un fabriquant de sangles qui émettent des vibrations – notamment pour se repérer dans un environnement à visibilité réduite – a procédé à une expérience qui traite de l'impact de stimulis tactiles discrets sur le réalisme d'une expérience virtuelle.

Dans la vidéo, différents scénarios d'expérience sont envisagés mais les chercheurs ne semblent pas encore avoir livré de conclusion et on regrettera l'absence de commentaire. Toutefois, on voit que la réalité virtuelle est désormais un sujet d'intérêt dans les universités, il s'agit ici, en l'occurence, du département Jeu et technologie des médias, division Technologies d'interaction.

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